La nouvelle application mobile de PayByPhone vient de sortir en France, et permet ainsi d’éviter de se déplacer pour acheter un ticket de stationnement à l’horodateur nécessitant l’appoint de monnaie.
Déployé pour la première fois en France en 2009 à Issy-les-Moulineaux par VINCI Park et déjà depuis plus de 10 ans dans de nombreux pays, PayByPhone en tant que leader mondial a ouvert la voie au paiement du stationnement moderne en proposant le paiement du stationnement par téléphone mobile, déjà largement utilisé et plébiscité par les utilisateurs.
Maintenant disponible sur iPhone et Androïd en se connectant directement sur paybyphone.fr, la nouvelle application vient compléter le service existant. Simple, pratique, et gratuite, l’application permet de bénéficier des nombreux avantages offerts par le service, et du confort d’une application Smartphone avec de nouvelles fonctionnalités comme la géolocalisation.
Le service PayByPhone n’est pas réservé aux seuls possesseurs de Smartphone et s’adresse de manière universelle à toute personne disposant d’un téléphone ou d’une connexion internet, le service est en effet déjà proposé sous les formes suivantes : appel téléphonique avec serveur vocal, paiement par SMS, internet mobile et fixe, code QR.
Pour compléter le paiement par SMS qui apporte une réponse aux paiements horaires, la souplesse de PayByPhone permet de répondre à toutes les problématiques du stationnement en voirie en proposant aussi bien de payer un stationnement à la minute ou à l’heure, que pour des durées à la journée ou pour des abonnements longues durées hebdomadaires, mensuels ou annuels. Plus d'informations
Des doutes sur la sécurité de Google Wallet ? Rien de bon pour l'adoption du paiement mobile ...
Mobile payments are far from secure, as a Google Wallet security breach illustrates even major mobile companies struggle to protect privacy. Engineers at Zvelo, a web company, developed a "Google Wallet Cracker" app able to break Google Wallet's encryption in seconds. Google is working to find a solution for the glitch, which exposes users' Google Wallet PIN numbers on rooted Android phones. more
Avec plus de 26 millions de transactions enregistrées en 2011 - soit 1 paiement par carte sur 4 - depuis des terminaux Android et iOS dans ses points de vente américains, la chaine de café Starbucks est en passe de généraliser le paiement mobile. Cette tendance ne serait pas prête de s'arrêter : 6 millions de transactions ont été enregistrées rien que sur les neuf dernières semaines, et Starbucks vient de lancer son système de paiement mobile au Canada, et l'inaugurera en janvier prochain au Royaume-Uni. source: smaxblog.com
Square a annoncé mardi que Richard Branson était devenu l’un de ses investisseurs, sans toutefois préciser la somme que le milliardaire anglais a injectée.
La start-up créée par Jack Dorsey (cofondateur de Twitter) poursuit une croissance fulgurante. 800 000 commerçants ont déjà adopté cette solution de micropaiement et Square traite déjà 2 milliards de dollars de transactions par an. Son système fonctionne grâce à un petit boîtier lecteur de carte bancaire qui se branche sur des terminaux iOS et Android. Il transforme ainsi tout téléphone en terminal de paiement.
Virgin a expliqué que M. Branson était intéressé par «la croissance rapide et la technologie nouvelle» de Square.
«Aider les gens à créer et développer des entreprises avec succès est une chose qui me passionne, et Square est une technologie incroyable qui inspire et permet à chacun d'être un entrepreneur» en acceptant des paiements sur son téléphone, a déclaré M. Branson dans un communiqué.
Aux États-Unis, le boitier Square est distribué par Apple, Best Buy, RadioShack, Target, Wal-Mart, et il est supporté par les services Visa, American Express, MasterCard et Discover.
Cet été, une levée de fonds lui avait déjà permis de récolter 100 millions de dollars du fonds d’investissement Kleiner Perkins. Square a l’intention de se déployer à l'international en 2012 avec une entrée sur le marché européen.
Google lance son offre de paiement par mobile aux Etats-Unis et s'associe avec Visa pour compléter le dispositif.
Le slogan ne laisse pas planer le doute sur les ambitions du géant de l'Internet : « Adieu Portefeuille. Le téléphone prend le relais ». Google Inc a ajouté Visa à la liste des contributeurs de son projet de porte-monnaie électronique mobile aux termes d'un accord qui permettra aux clients Visa d'effectuer des transactions à partir de leurs smartphones. Visa rejoint le projet "Google Wallet" comme l'ont déjà fait Citigroup, MasterCard, Sprint Nextel et First Data. La première phase d'exploitation de ce portefeuille électronique reste cependant limitée avec un seul smartphone utilisable (le Nexus S 4G de Samsung sous Androïd). Pour l'instant, Google n'a annoncé aucune date de déploiement de son « Wallet » en Europe.
Pour l'utiliser, il suffit de présenter son téléphone portable à proximité (moins de 4 centimètres) d'une borne de paiement pour que la transaction soit immédiatement réalisée. Aucun code supplémentaire, aucune signature, aucune vérification d'identité ne sont nécessaires (pour les petits montants). Plus qu'un simple porte-monnaie, ne servant qu'à réaliser des transactions, le Google Wallet est un véritable portefeuille. Reçus de paiements, carte de fidélité ou encore bons de réductions peuvent y être stockés. C'est d'ailleurs tout l'intérêt pour Google : coupler son portefeuille électronique, sur lequel il ne prélève aucune commission de paiement, à son service de coupons promotionnels « Offers » pour grignoter des parts de marché sur ce segment prometteur aux Groupon et autres LivingSocial.
La plate-forme Google est en compétition avec les projets NFC d'autres grands noms de la téléphonie mobile et de banques américaines mais également avec PayPal qui prépare la riposte. Son concurrent Isis, une co-entreprise entre les opérateurs mobiles Verizon Wireless, AT&T et T-Mobile USA, a de son côté également signé des partenariats avec les principaux réseaux bancaires américains dont MasterCard et Visa.
Mais tandis que Sprint a annoncé le lancement lundi de Google Wallet, Isis a déclaré que son service ne serait pas disponible avant le début de l'année prochaine.
Google vient de déployer le paiement sur facture opérateur pour les clients de Vodafone au Royaume-Uni et en Allemagne, Vodafone devient donc le premier opérateur à proposer ce moyen de paiement en Europe. Concrètement, cela revient à pouvoir acheter des applications payantes sur l’Android Market et être directement débité sur sa facture d’opérateur mobile. source : frandroid.com
La guerre des standards du paiement mobile ne fait que commencer.
Le patron du groupe financier American Express Kenneth Chenault a déclaré croire à l'avenir des paiements mobiles, mais il a émis des doutes sur l'expérience de wallet annoncé par Google.
«Je crois très fortement que le paiement mobile va devenir une vraie force, même si je ne peux pas vous dire à quelle échéance», a déclaré Kenneth Chenault lord d'une conférence à New York organisée par la société de conseil en gestion Stanford Bernstein.
Mais Google, qui vient de lancer l'application «Google Wallet», est confronté à plusieurs «défis», a-t-il ajouté, citant notamment la technologie sans contact NFC choisie par Google alors que «seulement 1,5% des commerces accepte les paiements mobiles».
«Il faut convaincre (les commerçants) de changer leurs terminaux. La technologie NFC n'est pas largement adoptée. Ils doivent fournir des incitations substantielles pour que les commerçants l'adoptent», a-t-il estimé.
Le PDG d'American Express a également critiqué l'usage fermé de l'expérience, qui s'appuie sur la banque Citigroup et l'émetteur de cartes Mastercard, et les téléphones de marque Samsung.
«Nous sommes ouverts à tous les appareils, à toutes les sources de financement», a-t-il au contraire déclaré, rappelant par ailleurs qu'American Express s'appuie sur un réseau de commerçants déjà bien établis.
American Express a lancé en mars la plateforme de paiement «Serve», qui permet d'effectuer des transactions de personne à personne, des paiements mobiles et en ligne, et qui est disponible sur les téléphones multifonction iPhones et ceux fonctionnant sous le système Android, développé par Google. source: technaute.cyberpresse.ca
Après l'annonce de Visa qui a l'intention de lancer son wallet 100% virtuel permettant d'une part le paiement en ligne mais aussi le paiement sans contact NFC avec le dispositif PayWave, c'est au tour de Google de lancer son wallet en association avec MasterCard et son dispositif PayPass. Visa indique que son wallet sera universel en acceptant toutes les méthodes de paiement incluant les autres cartes bancaires, le géant de l'internet s'associe quant à lui avec Citi, Sprint et Firstdata en se focalisant sur les paiements sans contacts et le couponing.
L'initiative de Google qui va débuter à New-York et San Francisco résume à elle seule un grand nombre d'initiatives et de pilotes menés ces dernières années par une multitude d'acteurs.
Le système Google Wallet promet de transformer les téléphones en portefeuilles, remplaçant les cartes bancaires, et veut révolutionner le commerce par un écosystème complet ne laissant plus à l'utilisateur qu'à approcher son téléphone du terminal de paiement. Avec un marché de l'e-commerce estimé à 227 milliards de dollars en 2010 et devant atteindre 1 000 milliards de dollars d'ici 2013, les perspectives sont énormes.
Il s'agit ici de changer de système et de s'affranchir des cartes bancaires pour créer l'habitude d'utiliser son mobile pour les transactions. Google s'est associé à Mastercard et son système PayPass et Citi et fait appel à la technologie NFC comme mode de communication et d'identification. Google Wallet, en se substituant aux cartes de crédit, offrira plusieurs niveaux de sécurité (à commencer par un code PIN).Les données bancaires ne transiteront par exemple nulle part ailleurs que dans le cadre de la communication avec l'institution bancaire, les autres acteurs du système n'y ayant pas accès.
Le dispositif utilisera la géolocalisation (en opt-in ; on donnera donc son accord préliminaire pour accéder à cette fonction) via le mobile pour faire des propositions de réductions. Si elles sont acceptées, le système de paiement les prend en compte et valide la transaction. Ce dispositif doit permettre de créer des interactions entre les consommateurs et les commerçants. Les offres de réduction seront reçues par email ou présentes dans les applications des commerçants.
Et pour appuyer cet élément, Google a présenté le second volet de sa stratégie de paiement mobile: Google Offers, qui proposera de multiples promotions, réductions et bonnes affaires à utiliser avec Google Wallet.
Dans le cas du Nexus S, qui embarque un module NFC, c'est le fondeur européen NXP qui fournit le composant NFC et les éléments de sécurité correspondants. Les bons de réduction pourront être récupérés d'un clic depuis Internet vers le mobile, après quoi il suffira de se rendre chez le commerçant en question, doté d'un terminal de paiement sans contact, pour appliquer la réduction.
De nouvelles fonctionnalités seront ajoutées par la suite, comme la possibilité de générer des tickets de paiement dématérialisés et la technologie ouverte permettra aux différents acteurs de proposer des idées pour améliorer le système et l'enrichir...
En revanche, si le téléphone se retrouve à court de batterie, il n'y aura plus moyen de réaliser de transactions via Google Wallet, et donc les cartes bancaires / cartes de crédit virtualisées.
Les systèmes Google Wallet et Google Offers concernent dans un premier temps uniquement les Etats-Unis, soit de plus de 100 000 commerçants sur tout le territoire équipés de PayPass, avec une sécurité des transactions assurée par la société First Data.
Comme prévu, c'est avec l'opérateur Sprint et des terminaux Nexus S que le service Google Wallet commencera à être déployé.
Après l'échec de son système de paiement en ligne Google Checkout face à PayPal ou Amazon, avec Google Wallet et Google Offers et en s'appuyant sur sa plate-forme Android, le groupe américain veut frapper vite et fort, avant que le marché ne se cristallise autour d'une solution et d'acteurs particuliers, en proposant un système demandant de nombreux partenariats mais devant être aussi simple que possible pour le consommateur, et ce sans lésiner sur la sécurité.
Google insiste également sur l'ouverture de son système de paiement mobile, laissant la porte ouverte à qui souhaite y participer, et sur l'accès à tous types de commerçants, petits et grands, Google ne prélevant pas de commission sur les transactions. Des aspects qui pourront faire la différence quand d'autres acteurs dévoileront leurs propres projets. La bataille risque d'être assez rude notamment avec PayPal, Visa ou Apple.
Cependant, Google se dit ouvert à des partenariats avec Research in Motion (qui va proposer un module NFC sur la plupart de ses smartphones BlackBerry à venir) et d'autres, sur des terminaux avec ou sans puce NFC embarquée (puisqu'il est possible d'ajouter la fonctionnalité par différents moyens : SIM NFC, carte microSD / NFC, sticker NFC / Bluetooth.... ). source: generation-nt.com
Lors de la Google I/O developers conference en Californie qui s'est tenue hier, Google a fait une démonstration magistrale sur la technologie NFC, notamment sur les possibilités d'Android offertes aux développeurs.
Pour faire écho à mon dernier post, Google est encore très prudent sur les capacités actuelles en terme de sécurité et d'universalité de l'utilisation de la technologie NFC pour émuler une carte sur un mobile, comme cela est proposé dans les projets bancaires actuels. En revanche, Google veut pousser massivement les usages et applications NFC sur les tags passifs, et considère que l'avenir du paiement mobile NFC passera essentiellement par le P2P (de mobile à mobile) pour des raisons avouées de fiabilité et de sécurité. En d'autres termes, à l'instar de ce que propose Square sur un autre registre, ou PayPal plus récemment, exit les terminaux de paiement, le mobile deviendra à la fois moyen de paiement et terminal de paiement.
Le rôle et la batterie d'outils mis à disposition par Android pour utiliser la technologie NFC sont des éléments déterminants pour sa démocratisation. Google déclare d'ailleurs qu'une douzaine de terminaux Android NFC devraient sortir assez prochainement. Mais au risque de décourager les initiatives bancaires actuelles du paiement mobile par NFC qui ne s'orientent pas vers le P2P mais davantage vers une émulation de la carte, Android proposera beaucoup de possibilités mais pas d'API facilitant l'émulation de la carte. sources: Google raises concerns over the viability of NFC card emulation mode for mobile payments, l'Etat français mise sur la NFC
Pour mieux comprendre la technologie NFC et ce que va proposer Google en la matière, je vous recommande cette vidéo d'une durée d'une heure.
American Express rentre de plein pied sur les terres de Paypal en annonçant un service de paiement en ligne, sur mobile et de personne à personne, soit plusieurs modes de paiement réunis dans un compte unique. Le service permet d'effectuer des transactions entre personnes et des achats en ligne ou dans les magasins en associant une ou plusieurs cartes bancaires à un compte Serve.
Les utilisateurs peuvent envoyer/recevoir de l'argent et créer des sous-comptes pour pouvoir par exemple contrôler les dépenses des enfants en définissant une limite et le type d'achats qu'ils peuvent effectuer, payer des services récurrents ou transférer de l'argent à des amis.
Serve est accessible depuis des applications iOS et Android, à partir du Web ou via Facebook.
American Express est en train de mettre en place des partenariats pour faciliter la diffusion de Serve et en faire l'un des moyens de paiement proposés sur les plates-formes de vente en ligne. Pour le consommateur, il suffit de créer un compte Serve qui pourra être alimenté via un compte bancaire, une carte de crédit ou un transfert d'argent depuis un autre compte Serve.
La plate-forme Serve n'est disponible pour le moment qu'aux Etats-Unis ( elle sera lancée à l'international plus tard dans l'année ) et a été développée via l'acquisition de la société Revolution Money en 2010.