Même si les Smartphones compatibles NFC se déploient progressivement avec Android et Blackberry, le déploiement massif de la technologie NFC et de ses usages potentiels ne se feront pas sans Apple.
Une rumeur annonce depuis des mois le support du NFC dans le futur iPhone, mais si ça n’était pas le cas ? D'autres analyses feraient état d'une autre piste : Apple aurait décidé de miser sur le Bluetooth 4.0 et le cloud, plutôt que sur le NFC. Les avantages du Bluetooth 4.0 sont nombreux : la technologie est déjà intégrée dans l’iPad 3 et l’iPhone 4S ; la faible consommation de la puce en permet un usage passif similaire au NFC : les appareils peuvent se connecter automatiquement pour transférer des informations en toute transparence ; enfin, le Bluetooth 4.0 permet de communiquer avec un autre appareil à 50 mètres de distance. Plus besoin d’être proche d’un POS pour régler un achat…
Apple pourrait lancer un service de paiement dans le nuage d’iCloud, épaulé par une app de porte-monnaie virtuel relié au compte iTunes de l’utilisateur. Cette solution aurait le mérite de ne pas nécessiter l’implémentation de puce NFC ni d’attendre le renouvellement du parc d’iPhone pour être largement répandu. source : macworld.co.uk
Le blog mobile payments today publie un inventaire très intéressant sur les acteurs du moment sur le marché du Mobile Payment. L'inititiative est bonne, montre quelques acteurs mais clairement incomplète. On ne verra par exemple pas les acteurs suivants : iTunes d'Apple qui est un des acteurs clés du m-payment aujourd'hui, le m-parking comme PayByPhone avec ses 20 millions de transactions, l'initiative de Starbucks avec ses 42 millions de paiements, le Japonais NTT DoCoMo dont on ne parle plus, ce que fait Turkcell, les initiatives françaises et européeenes sont totalement absentes ou presque, comme si le m-payment se résumait à l'amérique du Nord ... etc.
La notion d'inventaire est audacieuse mais le marché est déjà beaucoup plus vaste qu'il ne le paraît.
Square a annoncé mardi que Richard Branson était devenu l’un de ses investisseurs, sans toutefois préciser la somme que le milliardaire anglais a injectée.
La start-up créée par Jack Dorsey (cofondateur de Twitter) poursuit une croissance fulgurante. 800 000 commerçants ont déjà adopté cette solution de micropaiement et Square traite déjà 2 milliards de dollars de transactions par an. Son système fonctionne grâce à un petit boîtier lecteur de carte bancaire qui se branche sur des terminaux iOS et Android. Il transforme ainsi tout téléphone en terminal de paiement.
Virgin a expliqué que M. Branson était intéressé par «la croissance rapide et la technologie nouvelle» de Square.
«Aider les gens à créer et développer des entreprises avec succès est une chose qui me passionne, et Square est une technologie incroyable qui inspire et permet à chacun d'être un entrepreneur» en acceptant des paiements sur son téléphone, a déclaré M. Branson dans un communiqué.
Aux États-Unis, le boitier Square est distribué par Apple, Best Buy, RadioShack, Target, Wal-Mart, et il est supporté par les services Visa, American Express, MasterCard et Discover.
Cet été, une levée de fonds lui avait déjà permis de récolter 100 millions de dollars du fonds d’investissement Kleiner Perkins. Square a l’intention de se déployer à l'international en 2012 avec une entrée sur le marché européen.
Apple a présenté hier le nouvel iPhone 4S qui sera une évolution du combiné actuel mais qui n'inclut pas encore la technologie NFC. Au risque de décevoir un grand nombre qui attendait notamment cette fonction, Apple se donne donc du temps pour avancer sur le marché du sans contact. Avec cette annonce, certains reprocheront à Apple de contribuer à ne pas favoriser le marché du NFC, mais à l'instar de Paypal, de Google, d'Isis ou de Cityzi qui prennent des chemins encore sensiblement divergents en la matière, les différentes initiatives actuelles dans le domaine du sans contact montrent que le marché bouge mais manque encore clairement de lisibilité. Apple est donc prudente et prend son temps.
Après l'annonce de Visa qui a l'intention de lancer son wallet 100% virtuel permettant d'une part le paiement en ligne mais aussi le paiement sans contact NFC avec le dispositif PayWave, c'est au tour de Google de lancer son wallet en association avec MasterCard et son dispositif PayPass. Visa indique que son wallet sera universel en acceptant toutes les méthodes de paiement incluant les autres cartes bancaires, le géant de l'internet s'associe quant à lui avec Citi, Sprint et Firstdata en se focalisant sur les paiements sans contacts et le couponing.
L'initiative de Google qui va débuter à New-York et San Francisco résume à elle seule un grand nombre d'initiatives et de pilotes menés ces dernières années par une multitude d'acteurs.
Le système Google Wallet promet de transformer les téléphones en portefeuilles, remplaçant les cartes bancaires, et veut révolutionner le commerce par un écosystème complet ne laissant plus à l'utilisateur qu'à approcher son téléphone du terminal de paiement. Avec un marché de l'e-commerce estimé à 227 milliards de dollars en 2010 et devant atteindre 1 000 milliards de dollars d'ici 2013, les perspectives sont énormes.
Il s'agit ici de changer de système et de s'affranchir des cartes bancaires pour créer l'habitude d'utiliser son mobile pour les transactions. Google s'est associé à Mastercard et son système PayPass et Citi et fait appel à la technologie NFC comme mode de communication et d'identification. Google Wallet, en se substituant aux cartes de crédit, offrira plusieurs niveaux de sécurité (à commencer par un code PIN).Les données bancaires ne transiteront par exemple nulle part ailleurs que dans le cadre de la communication avec l'institution bancaire, les autres acteurs du système n'y ayant pas accès.
Le dispositif utilisera la géolocalisation (en opt-in ; on donnera donc son accord préliminaire pour accéder à cette fonction) via le mobile pour faire des propositions de réductions. Si elles sont acceptées, le système de paiement les prend en compte et valide la transaction. Ce dispositif doit permettre de créer des interactions entre les consommateurs et les commerçants. Les offres de réduction seront reçues par email ou présentes dans les applications des commerçants.
Et pour appuyer cet élément, Google a présenté le second volet de sa stratégie de paiement mobile: Google Offers, qui proposera de multiples promotions, réductions et bonnes affaires à utiliser avec Google Wallet.
Dans le cas du Nexus S, qui embarque un module NFC, c'est le fondeur européen NXP qui fournit le composant NFC et les éléments de sécurité correspondants. Les bons de réduction pourront être récupérés d'un clic depuis Internet vers le mobile, après quoi il suffira de se rendre chez le commerçant en question, doté d'un terminal de paiement sans contact, pour appliquer la réduction.
De nouvelles fonctionnalités seront ajoutées par la suite, comme la possibilité de générer des tickets de paiement dématérialisés et la technologie ouverte permettra aux différents acteurs de proposer des idées pour améliorer le système et l'enrichir...
En revanche, si le téléphone se retrouve à court de batterie, il n'y aura plus moyen de réaliser de transactions via Google Wallet, et donc les cartes bancaires / cartes de crédit virtualisées.
Les systèmes Google Wallet et Google Offers concernent dans un premier temps uniquement les Etats-Unis, soit de plus de 100 000 commerçants sur tout le territoire équipés de PayPass, avec une sécurité des transactions assurée par la société First Data.
Comme prévu, c'est avec l'opérateur Sprint et des terminaux Nexus S que le service Google Wallet commencera à être déployé.
Après l'échec de son système de paiement en ligne Google Checkout face à PayPal ou Amazon, avec Google Wallet et Google Offers et en s'appuyant sur sa plate-forme Android, le groupe américain veut frapper vite et fort, avant que le marché ne se cristallise autour d'une solution et d'acteurs particuliers, en proposant un système demandant de nombreux partenariats mais devant être aussi simple que possible pour le consommateur, et ce sans lésiner sur la sécurité.
Google insiste également sur l'ouverture de son système de paiement mobile, laissant la porte ouverte à qui souhaite y participer, et sur l'accès à tous types de commerçants, petits et grands, Google ne prélevant pas de commission sur les transactions. Des aspects qui pourront faire la différence quand d'autres acteurs dévoileront leurs propres projets. La bataille risque d'être assez rude notamment avec PayPal, Visa ou Apple.
Cependant, Google se dit ouvert à des partenariats avec Research in Motion (qui va proposer un module NFC sur la plupart de ses smartphones BlackBerry à venir) et d'autres, sur des terminaux avec ou sans puce NFC embarquée (puisqu'il est possible d'ajouter la fonctionnalité par différents moyens : SIM NFC, carte microSD / NFC, sticker NFC / Bluetooth.... ). source: generation-nt.com
Square a le vent en poupe. Une semaine après que son mini-lecteur de carte bancaire a été référencé dans les 235 Apple Store américains ainsi que sur la boutique en ligne US, la start-up vient de recevoir le soutien déterminant de Visa. Le géant de la carte bancaire est entré au capital de Square pour un montant non divulgué et a obtenu en échange un siège au conseil consultatif de l'entreprise.
L'objectif de Visa est clair, faire en sorte que les paiements en espèce passent désormais par la carte, et pour cela faciliter la diffusion du système de paiement mobile auprès des commerçants, notamment parmi les quelque 27 millions de PME aux USA qui n'acceptent pas les cartes bancaires. Lors de la conférence européenne annuelle rassemblant ses banques membres à Barcelone, la société a annoncé son plan d’investissement de 100 millions d’euros par an dans un objectif de développement du paiement par carte vers le paiement par mobile et le e-commerce.
Square indique que 2 millions de dollars par jour transitent par le système de paiement mobile lancé par le co-fondateur de Twitter, Jack Dorsey. La valeur globale des paiements réalisés via la start-up a doublé en deux mois, selon une photo twittée par Jack Dorsey et récupérée par "Techcrunch". Cette image fait état de 332 483 utilisateurs enregistrés du service et de 341 688 lecteurs de cartes envoyés. Par ailleurs, afin d'améliorer son image mis à mal par ses concurrents sur les aspects de la sécurité, Square indique vouloir distribuer ses nouveaux lecteurs sécurisés d'ici l'été. Square Mobile Payment Becomes More Secured.
Amazon rejoint Google, Apple, Microsoft et les autres pour relier le monde online au monde réel grâce aux technologies sans contact mobiles. Amazon devrait donc lancer d'ici la fin de l'année un nouveau service de paiement mobile utilisant la technologie sans contact NFC, permettant les achats dans le monde physique.
D'après Bloomberg, Amazon travaillerait sur un projet de paiement mobile sans contact, sachant que la finalité ne servira pas uniquement à régler un achat. Le revendeur pourra en effet orienter les internautes vers le magasin qui proposera le produit de leur choix au prix le plus bas. L'utilisateur n'aura qu'à passer son téléphone devant le produit et Amazon se chargera de lui transmettre un comparatif puis de gérer le paiement éventuel. Une application iPhone similaire existe déjà, mais nécessite de scanner le code-barre du produit.
D’après Bloomberg, la prochaine version du système d’exploitation pour smartphones de Microsoft permettra le paiement par mobile via la technologie NFC. Microsoft rejoint ainsi Google, Nokia, RIM ou encore Apple qui se sont aussi engagé sur cette voie.
Microsoft compterait introduire le paiement via mobile dans la prochaine version de son logiciel Windows Phone. L’expertise de Nokia en la matière serait bien entendu mise à profit, le finlandais souhaitant que la technologie NFC (Near Field Communication) soit intégrée sur l’ensemble de ses mobiles sous Symbian dès cette année. Microsoft a déposé pas moins de 14 brevets se référant à la technologie NFC, le plus récent datant du 22 mars dernier. source: cnetfrance.fr
Le fabricant du BlackBerry, se bat actuellement avec les opérateurs pour savoir qui aura le contrôle des données. Pour RIM, il faudra passer par lui si on veut réellement transformer les téléphones portables en porte-monnaies électroniques, explique le Wall Street Journal. La question centrale, c'est de savoir où seront stockées les données actuellement sur la bande magnétique ou la puce des cartes bancaires avec l'apparition des téléphones NFC.
Deux solutions possibles : les données peuvent être stockées soit sur le téléphone, soit directement sur la carte SIM. Pour les opérateurs, ces éléments doivent être stockés de façon sécurisée dans la carte SIM, ce qui permet d'utliser cette dernière comme passerelle indépendamment du type de mobile. Mais RIM voudrait les stocker au sein de ses smartphones BlackBerry, pour lier les consommateurs à ses terminaux et limiter l'influence des opérateurs...et leurs prétentions en matière de revenus générés par le paiement mobil
Cette vision serait également à l'oeuvre chez Apple, dont les rumeurs suggèrent que la société travaille à son propre système de paiement mobile par NFC qui réduirait le rôle des opérateurs au strict minimum et lui permettrait de récupérer la majeure part des revenus. Mais les opérateurs mobiles ont un levier pour faire plier ces volontés d'émancipation : ils subventionnent les smartphones présents dans leurs circuits de distribution et l'arrêt de ce processus toucherait significativement les ventes des fabricants. source : generation-nt.com
D'après The Independent Apple ne mettra pas la technologie NFC dans son prochain iPhone. Un véritable coup dur pour ceux qui attendent avec impatience l'arrivée des terminaux NFC pour permettre le décollage des usages du sans contact.
Après les rumeurs incessantes au sujet de l’iPad 2 avant sa sortie, l’une des rumeurs les plus persistantes avait trait à l’apparition d’une puce NFC sur la cinquième génération d’iPhone. Une source très proche du sujet annonce que cette décision serait justifiée par le "manque de standard clairement défini autour de cette technologie".
La plupart des constructeurs ont annoncé l'arrivée prochaine des mobiles NFC mais cette annonce du fabricant emblématique ne va-t-elle pas retarder encore davantage l'adoption du mobile sans contact ?