Même si le déploiement massif de l'utilisation de la technologie NFC n'est pas encore à l'ordre du jour, les usages se cherchent et les expérimentations se poursuivent. 3 exemples.
Toulouse Blagnac. 50 voyageurs réguliers vont tester cet été un service à l'aéroport de Toulouse-Blagnac depuis leurs BlackBerry avec l'opérateur Orange.
Dès son arrivée à l’aéroport, le voyageur accède à une série de services NFC lui permettant de gagner du temps. Le passager accédera au parking P1 en présentant son téléphone, lequel mémorisera l’emplacement du stationnement ; puis il pénétrera sans attendre en zone d’embarquement, via la zone d’accès Premium avant de profiter, sans formalités, du salon compagnie La Croix Du Sud. Durant son parcours dans l’aérogare, il recevra en direct des informations sur son vol (horaires, hall de départ, porte d’embarquement, etc.). source : businessmobile.com
Carrefour.Carrefour City démarre une expérimentation à Paris St Lazare. Le concept m-commerce de "mon panier" consiste à commander ses courses depuis un Smartphone, et d'utiliser la technologie NFC ou QR sur le point de retrait pour récupérer les marchandises ayant été au préalable préparées. source : blognfc.com
Stade de France. Orange et le Stade de France expérimentent la capacité à déployer un parcours innovant et interactif pour les supporters. Initié dans le cadre du projet collaboratif M-Stadium, ce parcours utilise les technologies sans contact pour proposer une nouvelle expérience de l’accueil du grand public et de nouveaux services avant, pendant et après le match. Les testeurs peuvent être guidés depuis le parking jusqu’à l’entrée, et retrouver leur véhicule à l’issue du match, passer le contrôle d’accès au stade d’un geste, grâce au billet d’entrée dématérialisé dans la carte SIM, trouver facilement leur place dans les tribunes participer à des animations exclusives (vote pour l’équipe préférée, quiz, loterie) recevoir des informations ciblées sur le match.
Le constructeur canadien Rim associé à l’opérateur de téléphonie mobile Turkcell rend compatible sur certains de ces Smartphones une solution de paiement dématérialisé pour payer chez les commerçants.
Le BlackBerry Bold 9900 et le Curve 9360 accueillent une application de paiement permettant à leurs utilisateurs de régler leurs achats directement avec leurs téléphones sans l’utilisation d’une carte bancaire ou de monnaie. L’application s’appuie sur la technologie NFC qui est introduite pour la première fois en Turquie. Mastercard a donné son homologation pour ce service qui pourra être utilisé chez environ 60 000 commerçants au lancement. Le paiement de ses achats se fait automatiquement par l’application, une vérification est nécessaire pour les sommes supérieurs à 35 lires soit approximativement 15 euros par une authentification de la signature du consommateur ou la saisie du code PIN.
BPCE et le système de paiement européen vont proposer cet automne à 500 clients de BPCE à Strasbourg et Nice d'équiper leurs téléphones existant de la technologie NFC.
Ce qui distingue cette initiative de paiement mobile de celle des autres banques françaises associées aux opérateurs mobiles où l'application permettant la transaction est logée sur la carte sim du téléphone, le deuxième groupe bancaire français veut cette fois tester la technologie « Micro SD ». Cette solution consiste à ajouter une carte mémoire dotée d'une application de paiement sur le téléphone, en l'insérant dans le téléphone ou en l'équipant d'un étui qui assure la fonctionnalité sans contact. C'est Visa qui fournira l'étui développé en partenariat avec DeviceFidelity (lire post sur autres expérimentations menées avec des micro SD) ainsi que la puce, mise au point avec l'aide d'Oberthur. Les 500 clients qui participeront à ce pilote devront détenir un Iphone 3 ou 4, un Samsung Galaxy S ou bien un Blackberry Bold et être client des Caisses d'épargne Côte d'Azur ou Alsace ou bien encore des Banques populaires de ces deux régions.
Une fois le smartphone équipé, les clients pourront régler leurs achats de moins de 20 euros en approchant leur téléphone du terminal de paiement du commerçant. A condition que ce dernier soit dûment équipé de la technologie NFC, raison pour laquelle BPCE a circonscrit son pilote aux régions de Nice et de Strasbourg, ces deux villes étant dotées du plus large réseau d'acceptation de la technologie NFC.
Pour palier aux promesses vraisemblablement non tenues, qui prévoyaient la livraison massive d'au moins 1 million de terminaux compatibles NFC avant la fin de l'année, cette initiative a l'avantage d'être pragmatique et devrait contribuer à faire naître l'écosystème NFC en complément de la carte sans contact qui demeure sans conteste l'usage du sans contact le plus utilisé actuellement. En image :
Après l'annonce de Visa qui a l'intention de lancer son wallet 100% virtuel permettant d'une part le paiement en ligne mais aussi le paiement sans contact NFC avec le dispositif PayWave, c'est au tour de Google de lancer son wallet en association avec MasterCard et son dispositif PayPass. Visa indique que son wallet sera universel en acceptant toutes les méthodes de paiement incluant les autres cartes bancaires, le géant de l'internet s'associe quant à lui avec Citi, Sprint et Firstdata en se focalisant sur les paiements sans contacts et le couponing.
L'initiative de Google qui va débuter à New-York et San Francisco résume à elle seule un grand nombre d'initiatives et de pilotes menés ces dernières années par une multitude d'acteurs.
Le système Google Wallet promet de transformer les téléphones en portefeuilles, remplaçant les cartes bancaires, et veut révolutionner le commerce par un écosystème complet ne laissant plus à l'utilisateur qu'à approcher son téléphone du terminal de paiement. Avec un marché de l'e-commerce estimé à 227 milliards de dollars en 2010 et devant atteindre 1 000 milliards de dollars d'ici 2013, les perspectives sont énormes.
Il s'agit ici de changer de système et de s'affranchir des cartes bancaires pour créer l'habitude d'utiliser son mobile pour les transactions. Google s'est associé à Mastercard et son système PayPass et Citi et fait appel à la technologie NFC comme mode de communication et d'identification. Google Wallet, en se substituant aux cartes de crédit, offrira plusieurs niveaux de sécurité (à commencer par un code PIN).Les données bancaires ne transiteront par exemple nulle part ailleurs que dans le cadre de la communication avec l'institution bancaire, les autres acteurs du système n'y ayant pas accès.
Le dispositif utilisera la géolocalisation (en opt-in ; on donnera donc son accord préliminaire pour accéder à cette fonction) via le mobile pour faire des propositions de réductions. Si elles sont acceptées, le système de paiement les prend en compte et valide la transaction. Ce dispositif doit permettre de créer des interactions entre les consommateurs et les commerçants. Les offres de réduction seront reçues par email ou présentes dans les applications des commerçants.
Et pour appuyer cet élément, Google a présenté le second volet de sa stratégie de paiement mobile: Google Offers, qui proposera de multiples promotions, réductions et bonnes affaires à utiliser avec Google Wallet.
Dans le cas du Nexus S, qui embarque un module NFC, c'est le fondeur européen NXP qui fournit le composant NFC et les éléments de sécurité correspondants. Les bons de réduction pourront être récupérés d'un clic depuis Internet vers le mobile, après quoi il suffira de se rendre chez le commerçant en question, doté d'un terminal de paiement sans contact, pour appliquer la réduction.
De nouvelles fonctionnalités seront ajoutées par la suite, comme la possibilité de générer des tickets de paiement dématérialisés et la technologie ouverte permettra aux différents acteurs de proposer des idées pour améliorer le système et l'enrichir...
En revanche, si le téléphone se retrouve à court de batterie, il n'y aura plus moyen de réaliser de transactions via Google Wallet, et donc les cartes bancaires / cartes de crédit virtualisées.
Les systèmes Google Wallet et Google Offers concernent dans un premier temps uniquement les Etats-Unis, soit de plus de 100 000 commerçants sur tout le territoire équipés de PayPass, avec une sécurité des transactions assurée par la société First Data.
Comme prévu, c'est avec l'opérateur Sprint et des terminaux Nexus S que le service Google Wallet commencera à être déployé.
Après l'échec de son système de paiement en ligne Google Checkout face à PayPal ou Amazon, avec Google Wallet et Google Offers et en s'appuyant sur sa plate-forme Android, le groupe américain veut frapper vite et fort, avant que le marché ne se cristallise autour d'une solution et d'acteurs particuliers, en proposant un système demandant de nombreux partenariats mais devant être aussi simple que possible pour le consommateur, et ce sans lésiner sur la sécurité.
Google insiste également sur l'ouverture de son système de paiement mobile, laissant la porte ouverte à qui souhaite y participer, et sur l'accès à tous types de commerçants, petits et grands, Google ne prélevant pas de commission sur les transactions. Des aspects qui pourront faire la différence quand d'autres acteurs dévoileront leurs propres projets. La bataille risque d'être assez rude notamment avec PayPal, Visa ou Apple.
Cependant, Google se dit ouvert à des partenariats avec Research in Motion (qui va proposer un module NFC sur la plupart de ses smartphones BlackBerry à venir) et d'autres, sur des terminaux avec ou sans puce NFC embarquée (puisqu'il est possible d'ajouter la fonctionnalité par différents moyens : SIM NFC, carte microSD / NFC, sticker NFC / Bluetooth.... ). source: generation-nt.com
Starbucks déclare que 3 millions d’utilisateurs ont déjà utilisé l’app mobile disponible sur l’iPhone et sur BlackBerry, pour effectuer des paiements dans 6800 Starbucks.
Le système de paiement mobile lancé en Janvier semble pratique aux yeux des utilisateurs. Les propriétaires des cartes Starbucks ayant déjà un compte, remplacent l'usage de leurs cartes en plastique par l’application sur le téléphone. Si c’est plus pratique de sortir son téléphone et d’ouvrir une app, que de sortir une carte de son porte-monnaie, le débat est ouvert. Cependant, la nouveauté pourrait attirer des personnes que ne possédaient pas de cartes Starbucks. source : mashable.com
Le fabricant du BlackBerry, se bat actuellement avec les opérateurs pour savoir qui aura le contrôle des données. Pour RIM, il faudra passer par lui si on veut réellement transformer les téléphones portables en porte-monnaies électroniques, explique le Wall Street Journal. La question centrale, c'est de savoir où seront stockées les données actuellement sur la bande magnétique ou la puce des cartes bancaires avec l'apparition des téléphones NFC.
Deux solutions possibles : les données peuvent être stockées soit sur le téléphone, soit directement sur la carte SIM. Pour les opérateurs, ces éléments doivent être stockés de façon sécurisée dans la carte SIM, ce qui permet d'utliser cette dernière comme passerelle indépendamment du type de mobile. Mais RIM voudrait les stocker au sein de ses smartphones BlackBerry, pour lier les consommateurs à ses terminaux et limiter l'influence des opérateurs...et leurs prétentions en matière de revenus générés par le paiement mobil
Cette vision serait également à l'oeuvre chez Apple, dont les rumeurs suggèrent que la société travaille à son propre système de paiement mobile par NFC qui réduirait le rôle des opérateurs au strict minimum et lui permettrait de récupérer la majeure part des revenus. Mais les opérateurs mobiles ont un levier pour faire plier ces volontés d'émancipation : ils subventionnent les smartphones présents dans leurs circuits de distribution et l'arrêt de ce processus toucherait significativement les ventes des fabricants. source : generation-nt.com
La technologie NFC (Near Field Communication) est l'une des grandes tendances de l'édition 2011 du Mobile World Congress de Barcelone. De nombreux fabricants vont commercialiser dans les prochains mois des mobiles dotés de cette fonction, pour payer ses courses ou valider son titre de transport en passant son téléphone devant un lecteur dédié.
Les annonces autour du NFC étaient nombreuses au MWC. Opérateurs, fabricants, constructeurs de puces, plateformes logicielles, et spécialistes du paiement sécurisé ont chacun mis en avant leurs projets.
L'opérateur Orange a annoncé qu'il allait déployer dès cette année en France pas moins de 500.000 cartes SIM intégrant la technologie NFC.
Samsung, partenaire d'Orange sur ce projet, compte faire du NFC un standard dans les mobiles de sa gamme. Le fabricant sud-coréen a dévoilé cette semaine au salon de Barcelone son Wave 578 labellisé NFC qui sera lancé en France en mai. D'autres appareils suivront, comme le Galaxy S également présenté à Barcelone.
Google veut également imposer le NFC sur les smartphones équipés de sa plateforme Android. La version 2.3 de cet OS, surnommée "Gingerbread", est ainsi compatible nativement avec les services de transaction par mobile. Le géant du Web a mis en avant cette technologie sur son propre smartphone Nexus S, sorti en début d'année aux Etats-Unis, et bientôt disponible en France.
Research In Motion (BlackBerry), devrait également aller dans le même sens, et les rumeurs concernant un iPhone 5 badgé NFC se multiplient.
Selon l'Association française du contact sans mobile (AFSCM), qui fédère opérateurs (Orange, Bouygues, SFR et NRJ Mobile), banques et organismes financiers autour du projet Cityzi, 1 million de mobiles NFC devraient être diffusés en France dès cette année. source: zebulon.fr
Mitek annonce le lancement de l'application Mobile Photo Bill Pay qui permettra de payer une facture en la photographiant depuis un Smartphone. Après avoir enregistré l'image incluant les informations de paiement, l'application est capable de retraiter l'image puis d'organiser le paiement pour débiter le compte bancaire de l'utilisateur. L'application de Mitek sera utilisable sur iPhone dans un premier temps puis sur BlackBerry, Android et Microsoft Windows Phone 7. Mitek Delivers New Way to Pay Bills: Mobile Photo Bill Payment