DeviceFidelity Inc. on Dec. 11 announced a partnership with Spring Card Systems to create a mobile-payment app that works with DeviceFidelity’s microSD card and communicates with MasterCard PayPass contactless-payment service at point-of-sale terminals. The new application is called moneto. more
German bank Landesbank Berlin will trial mobile payments using microSD cards and a contactless attachment for the iPhone.
The bank said it will issue the microSDs supporting a Visa payWave application, which customers will be able to tap for purchases of up to €25 without PIN or signature. There is an option in the iPhone app that would require the customer to enter a password on the phone before each payment.
The trial will use microSDs and contactless iPhone cases or sleeves made by U.S.-based DeviceFidelity. The cases, called iCaisse, contain a contactless antenna and chip and microSD card slot. suite
Plus d'un tiers des Français (35%) ont déjà réalisé au moins une opération avec leur banque ou fait une démarche bancaire via leur téléphone mobile, selon une étude ING Direct menée en partenariat avec BVA. Le plus souvent, ils ont consulté leurs comptes (23%), ou reçu par SMS un code bancaire sécurisé ou une alerte à propos de leur compte (15%).
Mais cette pratique tarde à se généraliser, malgré le succès des smartphones, qui rendent le m-banking plus pratique. Alors que 20% environ des Français sont équipés d'iPhone et consorts, seuls 8% ont téléchargé une application bancaire.
Alors que les banques se sont dépêchées d'offrir des services de mobile banking, seuls 34% de leurs clients savent qu'elles le proposent. Pire encore, ce n'est pas parce que cette application est téléchargée qu'elle est appréciée. En pratique, elle n'est utilisée que dans les deux tiers des cas. Et seuls 46% de ceux qui l'ont découverte s'en servent souvent.
«Grâce aux smartphones, le mobile va devenir le canal par excellence de la relation bancaire» assure Benoît Legrand, directeur général d'ING Direct.
L'enquête, effectuée auprès de 1013 personnes, indique que près d'une personne sur trois se déclare aujourd'hui intéressée par le paiement sans contact dont elles entendent parler mais pourtant très peu pratiqué encore en France. Et le concept séduit 53% des 18-24 ans. source: lefigaro.fr
A l’occasion de la conférence « Innovate » organisée par Ebay, PayPal et Magento à San Francisco, Tagattitude, a présenté sa nouvelle offre de service NFC 2.0™, qui rend possible une expérience utilisateur similaire à celle du NFC classique : réaliser des transactions sans contact quel que soit son mobile.
Cette nouvelle technologie NFC 2.0™ pour Smartphone est très simple. L'utilisateur télécharge tout d'abord une application. Dans le cadre d'une transaction de paiement par mobile, l'utilisateur positionne son téléphone devant le terminal de paiement, le site Internet de e-Commerce ou un distributeur de billet. L'application du commerçant communique alors avec celle de l'utilisateur grâce à un son permettant d'identifier le client de manière sécurisée puis de transmettre les informations sur l'achat en cours que l'utilisateur n'a plus qu'à valider sur son mobile (voir vidéo ci-dessous).
Cette technologie sera sans doute très intéressante pour un point de vente, un site de e-commerce ou pour de multiples usages (paiement, contrôle d'accès, transport, ...) car elle fonctionne sur tous les smartphones et n'oblige ni l'utilisateur ni un commerçant de se doter d'un lecteur NFC. Il suffit de télécharger l'application TagPay du côté utilisateur, et de d'interfacer sur l'API proposée par TagPay du côté commerçant. On peut facilement imaginer que cette technologie pourra intéresser PayPal et ceux qui avancent dans le domaine du sans contact en s'affranchissant de la technologie NFC à court terme pour des raisons de rapidité et de manque d'écosystème.
Pour rappel, Tagattitude s'était tout d'abord fait connaître dans de nombreux pays africains grâce sa technologie NSDT qui permet de réaliser une identification et une transaction depuis un mobile sur un point de vente sans équipement particulier pour le commerçant grâce à un tag sonore sur serveur vocal.
Google lance son offre de paiement par mobile aux Etats-Unis et s'associe avec Visa pour compléter le dispositif.
Le slogan ne laisse pas planer le doute sur les ambitions du géant de l'Internet : « Adieu Portefeuille. Le téléphone prend le relais ». Google Inc a ajouté Visa à la liste des contributeurs de son projet de porte-monnaie électronique mobile aux termes d'un accord qui permettra aux clients Visa d'effectuer des transactions à partir de leurs smartphones. Visa rejoint le projet "Google Wallet" comme l'ont déjà fait Citigroup, MasterCard, Sprint Nextel et First Data. La première phase d'exploitation de ce portefeuille électronique reste cependant limitée avec un seul smartphone utilisable (le Nexus S 4G de Samsung sous Androïd). Pour l'instant, Google n'a annoncé aucune date de déploiement de son « Wallet » en Europe.
Pour l'utiliser, il suffit de présenter son téléphone portable à proximité (moins de 4 centimètres) d'une borne de paiement pour que la transaction soit immédiatement réalisée. Aucun code supplémentaire, aucune signature, aucune vérification d'identité ne sont nécessaires (pour les petits montants). Plus qu'un simple porte-monnaie, ne servant qu'à réaliser des transactions, le Google Wallet est un véritable portefeuille. Reçus de paiements, carte de fidélité ou encore bons de réductions peuvent y être stockés. C'est d'ailleurs tout l'intérêt pour Google : coupler son portefeuille électronique, sur lequel il ne prélève aucune commission de paiement, à son service de coupons promotionnels « Offers » pour grignoter des parts de marché sur ce segment prometteur aux Groupon et autres LivingSocial.
La plate-forme Google est en compétition avec les projets NFC d'autres grands noms de la téléphonie mobile et de banques américaines mais également avec PayPal qui prépare la riposte. Son concurrent Isis, une co-entreprise entre les opérateurs mobiles Verizon Wireless, AT&T et T-Mobile USA, a de son côté également signé des partenariats avec les principaux réseaux bancaires américains dont MasterCard et Visa.
Mais tandis que Sprint a annoncé le lancement lundi de Google Wallet, Isis a déclaré que son service ne serait pas disponible avant le début de l'année prochaine.
Selon une étude de KPMG, quatre ans est le délai qu’il va falloir au paiement par téléphone mobile sans contact pour s’installer dans les pratiques courantes du grand public au niveau mondial. Le cabinet a réalisé un sondage auprès de 970 cadres des services financiers, des technologies, des télécommunications et du commerce, dans le monde entier : 83% de ces personnes tablent sur ce délai pour que ce mode de règlement s’impose ; seuls 9% parient sur seulement deux ans. KMPG assure que les ventes de smartphones ne feront que dynamiser l’appropriation du m-paiement et que l’industrie, elle, est en bonne partie déjà prête à déployer des systèmes : près de 60 % des répondants affirment avoir une stratégie arrêtée.
Cette étude rejoint l'analyse récente de Gartner, qui souligne que le paiement par mobile se développe principalement dans les pays en voie de développement utilisé par 141 millions de personnes en 2011. Concernant l'usage du NFC, il faudra selon le cabinet encore attendre 4 ans au moins avant qu'il ne soit adopté massivement. Sandy Shen estime que les usages doivent encore se développer et que l'écosystème reste encore complexe : « les entreprises vantent les mérites de la technologie NFC sans réaliser la complexité de l'écosystème. Le plus gros défi est de changer le comportement des consommateurs afin qu'ils payent avec leurs mobiles et non pas en carte ou en espèces».
Selon Gartner, les technologies dominantes à court terme resteront le SMS et l'USSD pour des transferts d'argent et les recharges de mobiles dans les pays en développement, et l'internet mobile avec le développement du m-commerce et des applications dans les pays occidentaux.
BPCE et le système de paiement européen vont proposer cet automne à 500 clients de BPCE à Strasbourg et Nice d'équiper leurs téléphones existant de la technologie NFC.
Ce qui distingue cette initiative de paiement mobile de celle des autres banques françaises associées aux opérateurs mobiles où l'application permettant la transaction est logée sur la carte sim du téléphone, le deuxième groupe bancaire français veut cette fois tester la technologie « Micro SD ». Cette solution consiste à ajouter une carte mémoire dotée d'une application de paiement sur le téléphone, en l'insérant dans le téléphone ou en l'équipant d'un étui qui assure la fonctionnalité sans contact. C'est Visa qui fournira l'étui développé en partenariat avec DeviceFidelity (lire post sur autres expérimentations menées avec des micro SD) ainsi que la puce, mise au point avec l'aide d'Oberthur. Les 500 clients qui participeront à ce pilote devront détenir un Iphone 3 ou 4, un Samsung Galaxy S ou bien un Blackberry Bold et être client des Caisses d'épargne Côte d'Azur ou Alsace ou bien encore des Banques populaires de ces deux régions.
Une fois le smartphone équipé, les clients pourront régler leurs achats de moins de 20 euros en approchant leur téléphone du terminal de paiement du commerçant. A condition que ce dernier soit dûment équipé de la technologie NFC, raison pour laquelle BPCE a circonscrit son pilote aux régions de Nice et de Strasbourg, ces deux villes étant dotées du plus large réseau d'acceptation de la technologie NFC.
Pour palier aux promesses vraisemblablement non tenues, qui prévoyaient la livraison massive d'au moins 1 million de terminaux compatibles NFC avant la fin de l'année, cette initiative a l'avantage d'être pragmatique et devrait contribuer à faire naître l'écosystème NFC en complément de la carte sans contact qui demeure sans conteste l'usage du sans contact le plus utilisé actuellement. En image :
Après l'annonce de Visa qui a l'intention de lancer son wallet 100% virtuel permettant d'une part le paiement en ligne mais aussi le paiement sans contact NFC avec le dispositif PayWave, c'est au tour de Google de lancer son wallet en association avec MasterCard et son dispositif PayPass. Visa indique que son wallet sera universel en acceptant toutes les méthodes de paiement incluant les autres cartes bancaires, le géant de l'internet s'associe quant à lui avec Citi, Sprint et Firstdata en se focalisant sur les paiements sans contacts et le couponing.
L'initiative de Google qui va débuter à New-York et San Francisco résume à elle seule un grand nombre d'initiatives et de pilotes menés ces dernières années par une multitude d'acteurs.
Le système Google Wallet promet de transformer les téléphones en portefeuilles, remplaçant les cartes bancaires, et veut révolutionner le commerce par un écosystème complet ne laissant plus à l'utilisateur qu'à approcher son téléphone du terminal de paiement. Avec un marché de l'e-commerce estimé à 227 milliards de dollars en 2010 et devant atteindre 1 000 milliards de dollars d'ici 2013, les perspectives sont énormes.
Il s'agit ici de changer de système et de s'affranchir des cartes bancaires pour créer l'habitude d'utiliser son mobile pour les transactions. Google s'est associé à Mastercard et son système PayPass et Citi et fait appel à la technologie NFC comme mode de communication et d'identification. Google Wallet, en se substituant aux cartes de crédit, offrira plusieurs niveaux de sécurité (à commencer par un code PIN).Les données bancaires ne transiteront par exemple nulle part ailleurs que dans le cadre de la communication avec l'institution bancaire, les autres acteurs du système n'y ayant pas accès.
Le dispositif utilisera la géolocalisation (en opt-in ; on donnera donc son accord préliminaire pour accéder à cette fonction) via le mobile pour faire des propositions de réductions. Si elles sont acceptées, le système de paiement les prend en compte et valide la transaction. Ce dispositif doit permettre de créer des interactions entre les consommateurs et les commerçants. Les offres de réduction seront reçues par email ou présentes dans les applications des commerçants.
Et pour appuyer cet élément, Google a présenté le second volet de sa stratégie de paiement mobile: Google Offers, qui proposera de multiples promotions, réductions et bonnes affaires à utiliser avec Google Wallet.
Dans le cas du Nexus S, qui embarque un module NFC, c'est le fondeur européen NXP qui fournit le composant NFC et les éléments de sécurité correspondants. Les bons de réduction pourront être récupérés d'un clic depuis Internet vers le mobile, après quoi il suffira de se rendre chez le commerçant en question, doté d'un terminal de paiement sans contact, pour appliquer la réduction.
De nouvelles fonctionnalités seront ajoutées par la suite, comme la possibilité de générer des tickets de paiement dématérialisés et la technologie ouverte permettra aux différents acteurs de proposer des idées pour améliorer le système et l'enrichir...
En revanche, si le téléphone se retrouve à court de batterie, il n'y aura plus moyen de réaliser de transactions via Google Wallet, et donc les cartes bancaires / cartes de crédit virtualisées.
Les systèmes Google Wallet et Google Offers concernent dans un premier temps uniquement les Etats-Unis, soit de plus de 100 000 commerçants sur tout le territoire équipés de PayPass, avec une sécurité des transactions assurée par la société First Data.
Comme prévu, c'est avec l'opérateur Sprint et des terminaux Nexus S que le service Google Wallet commencera à être déployé.
Après l'échec de son système de paiement en ligne Google Checkout face à PayPal ou Amazon, avec Google Wallet et Google Offers et en s'appuyant sur sa plate-forme Android, le groupe américain veut frapper vite et fort, avant que le marché ne se cristallise autour d'une solution et d'acteurs particuliers, en proposant un système demandant de nombreux partenariats mais devant être aussi simple que possible pour le consommateur, et ce sans lésiner sur la sécurité.
Google insiste également sur l'ouverture de son système de paiement mobile, laissant la porte ouverte à qui souhaite y participer, et sur l'accès à tous types de commerçants, petits et grands, Google ne prélevant pas de commission sur les transactions. Des aspects qui pourront faire la différence quand d'autres acteurs dévoileront leurs propres projets. La bataille risque d'être assez rude notamment avec PayPal, Visa ou Apple.
Cependant, Google se dit ouvert à des partenariats avec Research in Motion (qui va proposer un module NFC sur la plupart de ses smartphones BlackBerry à venir) et d'autres, sur des terminaux avec ou sans puce NFC embarquée (puisqu'il est possible d'ajouter la fonctionnalité par différents moyens : SIM NFC, carte microSD / NFC, sticker NFC / Bluetooth.... ). source: generation-nt.com
Lors de la Google I/O developers conference en Californie qui s'est tenue hier, Google a fait une démonstration magistrale sur la technologie NFC, notamment sur les possibilités d'Android offertes aux développeurs.
Pour faire écho à mon dernier post, Google est encore très prudent sur les capacités actuelles en terme de sécurité et d'universalité de l'utilisation de la technologie NFC pour émuler une carte sur un mobile, comme cela est proposé dans les projets bancaires actuels. En revanche, Google veut pousser massivement les usages et applications NFC sur les tags passifs, et considère que l'avenir du paiement mobile NFC passera essentiellement par le P2P (de mobile à mobile) pour des raisons avouées de fiabilité et de sécurité. En d'autres termes, à l'instar de ce que propose Square sur un autre registre, ou PayPal plus récemment, exit les terminaux de paiement, le mobile deviendra à la fois moyen de paiement et terminal de paiement.
Le rôle et la batterie d'outils mis à disposition par Android pour utiliser la technologie NFC sont des éléments déterminants pour sa démocratisation. Google déclare d'ailleurs qu'une douzaine de terminaux Android NFC devraient sortir assez prochainement. Mais au risque de décourager les initiatives bancaires actuelles du paiement mobile par NFC qui ne s'orientent pas vers le P2P mais davantage vers une émulation de la carte, Android proposera beaucoup de possibilités mais pas d'API facilitant l'émulation de la carte. sources: Google raises concerns over the viability of NFC card emulation mode for mobile payments, l'Etat français mise sur la NFC
Pour mieux comprendre la technologie NFC et ce que va proposer Google en la matière, je vous recommande cette vidéo d'une durée d'une heure.