Gemalto annonce avoir été choisi par Isis pour le déploiement de paiement mobile et de services NFC aux États-Unis. Isis a donc retenu la solution Allynis Trusted Service Manager (TSM) de Gemalto pour sécuriser sa plateforme de commerce mobile.
Isis, coentreprise réunissant AT&T Mobility, T-Mobile USA et Verizon Wireless, fournira aux consommateurs et marchands une plateforme de paiement mobile utilisant la technologie NFCouverte et sécurisée pour le commerce mobile. source: votreargent.lexpress.fr
Apple a présenté hier le nouvel iPhone 4S qui sera une évolution du combiné actuel mais qui n'inclut pas encore la technologie NFC. Au risque de décevoir un grand nombre qui attendait notamment cette fonction, Apple se donne donc du temps pour avancer sur le marché du sans contact. Avec cette annonce, certains reprocheront à Apple de contribuer à ne pas favoriser le marché du NFC, mais à l'instar de Paypal, de Google, d'Isis ou de Cityzi qui prennent des chemins encore sensiblement divergents en la matière, les différentes initiatives actuelles dans le domaine du sans contact montrent que le marché bouge mais manque encore clairement de lisibilité. Apple est donc prudente et prend son temps.
Google lance son offre de paiement par mobile aux Etats-Unis et s'associe avec Visa pour compléter le dispositif.
Le slogan ne laisse pas planer le doute sur les ambitions du géant de l'Internet : « Adieu Portefeuille. Le téléphone prend le relais ». Google Inc a ajouté Visa à la liste des contributeurs de son projet de porte-monnaie électronique mobile aux termes d'un accord qui permettra aux clients Visa d'effectuer des transactions à partir de leurs smartphones. Visa rejoint le projet "Google Wallet" comme l'ont déjà fait Citigroup, MasterCard, Sprint Nextel et First Data. La première phase d'exploitation de ce portefeuille électronique reste cependant limitée avec un seul smartphone utilisable (le Nexus S 4G de Samsung sous Androïd). Pour l'instant, Google n'a annoncé aucune date de déploiement de son « Wallet » en Europe.
Pour l'utiliser, il suffit de présenter son téléphone portable à proximité (moins de 4 centimètres) d'une borne de paiement pour que la transaction soit immédiatement réalisée. Aucun code supplémentaire, aucune signature, aucune vérification d'identité ne sont nécessaires (pour les petits montants). Plus qu'un simple porte-monnaie, ne servant qu'à réaliser des transactions, le Google Wallet est un véritable portefeuille. Reçus de paiements, carte de fidélité ou encore bons de réductions peuvent y être stockés. C'est d'ailleurs tout l'intérêt pour Google : coupler son portefeuille électronique, sur lequel il ne prélève aucune commission de paiement, à son service de coupons promotionnels « Offers » pour grignoter des parts de marché sur ce segment prometteur aux Groupon et autres LivingSocial.
La plate-forme Google est en compétition avec les projets NFC d'autres grands noms de la téléphonie mobile et de banques américaines mais également avec PayPal qui prépare la riposte. Son concurrent Isis, une co-entreprise entre les opérateurs mobiles Verizon Wireless, AT&T et T-Mobile USA, a de son côté également signé des partenariats avec les principaux réseaux bancaires américains dont MasterCard et Visa.
Mais tandis que Sprint a annoncé le lancement lundi de Google Wallet, Isis a déclaré que son service ne serait pas disponible avant le début de l'année prochaine.
Services mobiles fait une bonne synthèse du rétropédalage opéré par les opérateurs mobile américains :
AT & T, Verizon Wireless et T-Mobile USA ont créé il ya quelques temps une joint venture Isis qui devait mettre en place son propre réseau de paiements et percevoir des droits sur chaque transaction, avec la tenue des comptes clients chez l'opérateur plutôt que chez une compagnie bancaire ou de carte de crédit.
Maintenant, le groupe a adopté l'objectif moins ambitieux de la création d'un «portefeuille mobile» qui peut stocker et échanger des informations de compte sur les CB Visa, MasterCard ou autres. Les opérateurs se battent pour trouver d'autres sources de revenus à partir des transactions. Pour cela il faut obtenir autant d'utilisateurs que possible, les opérateurs sont actuellement en pourparlers avec Visa et MasterCard pour les faire participer au système et les intégrer dans les téléphones mobiles.
Faire équipe avec les sociétés de cartes est nécessaires pour éviter de perdre du terrain dans la course pour mettre rapidement en place un standard pour que l'adoption des consommateurs soient massives....
En France ont parle beaucoup de technologie mais pas beaucoup de modèle économique (opéarateur, marchand, GIE Bancaire...) ?