L'analyse de C'est pas mon idée est intéressante. Le ballet des wallets est en effet continuel et peu de m-wallet ont véritablement bien fonctionné. L'arrêt de MoneySend et NokiaMoney ne sont que des exemples les plus connus. On peut en citer d'autres du passé comme Luup, Crandy, Movo ou bien des initiatives plus récentes (wallet d'un autre genre) qui ont encore de la peine à décoller comme Kwixo, Buyster, Google Wallet ou Isis. Il est donc ambitieux pour LemonWay de se lancer dans l'aventure. Le succès du wallet "généraliste" reste une grande illusion nécessitant des moyens colossaux et un positionnement bien choisi. PayPal est en passe d'y parvenir. Je reste convaincu que toutes les initiatives de m-payment et de wallet qui ont fonctionnées à date, répondaient soit à un besoin de marché très précis et identifié, ou se cantonnent à un marché de niche.
Le baromètre MPRI (Indice de préparation aux paiements mobile) publié lundi par Mastercard montre que la route est encore très longue pour que les français adhèrent vraiement au paiement sans contact.
En matière de «préparation aux paiements mobiles» (m-commerce, paiement sans contact, P2P, ...), la France pointe en effet à la 23e place sur 34 pays, confortablement calée entre le Nigeria et l’Egypte!
Pour évaluer ce niveau de maturité, l’étude de Mastercard prend en compte la convergence de six critères: «la préparation des consommateurs» (familiarité avec les terminaux mobiles, envie de les utiliser pour les achats, etc.), «l’environnement» technologique et économique, l’offre de «services financiers», les «infrastructures» (taux équipement en mobiles, équipements NFC, etc.), l’existence de «pôles de commerce mobile» et la «législation en vigueur» en matière de commerce dématérialisé notamment. La sécurité reste une question majeure et une crainte pour les français. source et suite : 20minutes.fr
Cette étude fait écho à un sondage de Harris Interactive qui montre que 62% des Américains ne jugent pas très importante la possibilité d'acheter avec son mobile. Le M-commerce intéresse assez peu les Américains
Le constructeur canadien Rim associé à l’opérateur de téléphonie mobile Turkcell rend compatible sur certains de ces Smartphones une solution de paiement dématérialisé pour payer chez les commerçants.
Le BlackBerry Bold 9900 et le Curve 9360 accueillent une application de paiement permettant à leurs utilisateurs de régler leurs achats directement avec leurs téléphones sans l’utilisation d’une carte bancaire ou de monnaie. L’application s’appuie sur la technologie NFC qui est introduite pour la première fois en Turquie. Mastercard a donné son homologation pour ce service qui pourra être utilisé chez environ 60 000 commerçants au lancement. Le paiement de ses achats se fait automatiquement par l’application, une vérification est nécessaire pour les sommes supérieurs à 35 lires soit approximativement 15 euros par une authentification de la signature du consommateur ou la saisie du code PIN.
DeviceFidelity Inc. on Dec. 11 announced a partnership with Spring Card Systems to create a mobile-payment app that works with DeviceFidelity’s microSD card and communicates with MasterCard PayPass contactless-payment service at point-of-sale terminals. The new application is called moneto. more
Square a annoncé mardi que Richard Branson était devenu l’un de ses investisseurs, sans toutefois préciser la somme que le milliardaire anglais a injectée.
La start-up créée par Jack Dorsey (cofondateur de Twitter) poursuit une croissance fulgurante. 800 000 commerçants ont déjà adopté cette solution de micropaiement et Square traite déjà 2 milliards de dollars de transactions par an. Son système fonctionne grâce à un petit boîtier lecteur de carte bancaire qui se branche sur des terminaux iOS et Android. Il transforme ainsi tout téléphone en terminal de paiement.
Virgin a expliqué que M. Branson était intéressé par «la croissance rapide et la technologie nouvelle» de Square.
«Aider les gens à créer et développer des entreprises avec succès est une chose qui me passionne, et Square est une technologie incroyable qui inspire et permet à chacun d'être un entrepreneur» en acceptant des paiements sur son téléphone, a déclaré M. Branson dans un communiqué.
Aux États-Unis, le boitier Square est distribué par Apple, Best Buy, RadioShack, Target, Wal-Mart, et il est supporté par les services Visa, American Express, MasterCard et Discover.
Cet été, une levée de fonds lui avait déjà permis de récolter 100 millions de dollars du fonds d’investissement Kleiner Perkins. Square a l’intention de se déployer à l'international en 2012 avec une entrée sur le marché européen.
Google lance son offre de paiement par mobile aux Etats-Unis et s'associe avec Visa pour compléter le dispositif.
Le slogan ne laisse pas planer le doute sur les ambitions du géant de l'Internet : « Adieu Portefeuille. Le téléphone prend le relais ». Google Inc a ajouté Visa à la liste des contributeurs de son projet de porte-monnaie électronique mobile aux termes d'un accord qui permettra aux clients Visa d'effectuer des transactions à partir de leurs smartphones. Visa rejoint le projet "Google Wallet" comme l'ont déjà fait Citigroup, MasterCard, Sprint Nextel et First Data. La première phase d'exploitation de ce portefeuille électronique reste cependant limitée avec un seul smartphone utilisable (le Nexus S 4G de Samsung sous Androïd). Pour l'instant, Google n'a annoncé aucune date de déploiement de son « Wallet » en Europe.
Pour l'utiliser, il suffit de présenter son téléphone portable à proximité (moins de 4 centimètres) d'une borne de paiement pour que la transaction soit immédiatement réalisée. Aucun code supplémentaire, aucune signature, aucune vérification d'identité ne sont nécessaires (pour les petits montants). Plus qu'un simple porte-monnaie, ne servant qu'à réaliser des transactions, le Google Wallet est un véritable portefeuille. Reçus de paiements, carte de fidélité ou encore bons de réductions peuvent y être stockés. C'est d'ailleurs tout l'intérêt pour Google : coupler son portefeuille électronique, sur lequel il ne prélève aucune commission de paiement, à son service de coupons promotionnels « Offers » pour grignoter des parts de marché sur ce segment prometteur aux Groupon et autres LivingSocial.
La plate-forme Google est en compétition avec les projets NFC d'autres grands noms de la téléphonie mobile et de banques américaines mais également avec PayPal qui prépare la riposte. Son concurrent Isis, une co-entreprise entre les opérateurs mobiles Verizon Wireless, AT&T et T-Mobile USA, a de son côté également signé des partenariats avec les principaux réseaux bancaires américains dont MasterCard et Visa.
Mais tandis que Sprint a annoncé le lancement lundi de Google Wallet, Isis a déclaré que son service ne serait pas disponible avant le début de l'année prochaine.
Selon MasterCard, l’avenir du paiement mobile tient à l’association des codes QR et des solutions NFC, dans un écosystème impliquant des terminaux interconnectés et les cinq sens humains comme centres d’action.
MasterCard vient de détailler sa vision du paiement mobile de demain. Un écosystème de périphériques connectés graviterait certes autour des smartphones, mais le véritable centre d’action serait l’utilisateur lui-même, agissant par la voix, le mouvement et le toucher.
Ce potentiel inexploité irait donc chercher jusqu’au plus profond des cinq sens humains, permettant l’interaction naturelle avec l’ensemble des équipements technologiques du foyer.
MasterCard se propose ainsi de créer sa propre solution logicielle universelle, laquelle pourrait prendre en charge des commandes vocales, des actions face caméra ou encore des gestes du quotidien.
Aussi, la technologie Kinect de Microsoft pourrait servir d’intermédiaire dans un système de détection de mouvements qui offrirait la possibilité de porter la main à sa bouche pour signaler sa faim et accéder à la boutique en ligne du pizzaïolo le plus proche.
Comme l’explique ReadWriteWeb, l’heure est au renforcement du code QR, inclus à la terme dans la navigation Internet et les émissions télévisuelles interactives, notamment de téléachat.
Le programme QkR interviendrait alors en toute discrétion pour faciliter le rapatriement des informations vers un smartphone qui finaliserait en toute sécurité la transaction financière.
Plusieurs partenariats seraient en place ou en cours d’élaboration avec plusieurs constructeurs, éditeurs de logiciels et institutions financières. source : itespresso.fr
Après l'annonce de Visa qui a l'intention de lancer son wallet 100% virtuel permettant d'une part le paiement en ligne mais aussi le paiement sans contact NFC avec le dispositif PayWave, c'est au tour de Google de lancer son wallet en association avec MasterCard et son dispositif PayPass. Visa indique que son wallet sera universel en acceptant toutes les méthodes de paiement incluant les autres cartes bancaires, le géant de l'internet s'associe quant à lui avec Citi, Sprint et Firstdata en se focalisant sur les paiements sans contacts et le couponing.
L'initiative de Google qui va débuter à New-York et San Francisco résume à elle seule un grand nombre d'initiatives et de pilotes menés ces dernières années par une multitude d'acteurs.
Le système Google Wallet promet de transformer les téléphones en portefeuilles, remplaçant les cartes bancaires, et veut révolutionner le commerce par un écosystème complet ne laissant plus à l'utilisateur qu'à approcher son téléphone du terminal de paiement. Avec un marché de l'e-commerce estimé à 227 milliards de dollars en 2010 et devant atteindre 1 000 milliards de dollars d'ici 2013, les perspectives sont énormes.
Il s'agit ici de changer de système et de s'affranchir des cartes bancaires pour créer l'habitude d'utiliser son mobile pour les transactions. Google s'est associé à Mastercard et son système PayPass et Citi et fait appel à la technologie NFC comme mode de communication et d'identification. Google Wallet, en se substituant aux cartes de crédit, offrira plusieurs niveaux de sécurité (à commencer par un code PIN).Les données bancaires ne transiteront par exemple nulle part ailleurs que dans le cadre de la communication avec l'institution bancaire, les autres acteurs du système n'y ayant pas accès.
Le dispositif utilisera la géolocalisation (en opt-in ; on donnera donc son accord préliminaire pour accéder à cette fonction) via le mobile pour faire des propositions de réductions. Si elles sont acceptées, le système de paiement les prend en compte et valide la transaction. Ce dispositif doit permettre de créer des interactions entre les consommateurs et les commerçants. Les offres de réduction seront reçues par email ou présentes dans les applications des commerçants.
Et pour appuyer cet élément, Google a présenté le second volet de sa stratégie de paiement mobile: Google Offers, qui proposera de multiples promotions, réductions et bonnes affaires à utiliser avec Google Wallet.
Dans le cas du Nexus S, qui embarque un module NFC, c'est le fondeur européen NXP qui fournit le composant NFC et les éléments de sécurité correspondants. Les bons de réduction pourront être récupérés d'un clic depuis Internet vers le mobile, après quoi il suffira de se rendre chez le commerçant en question, doté d'un terminal de paiement sans contact, pour appliquer la réduction.
De nouvelles fonctionnalités seront ajoutées par la suite, comme la possibilité de générer des tickets de paiement dématérialisés et la technologie ouverte permettra aux différents acteurs de proposer des idées pour améliorer le système et l'enrichir...
En revanche, si le téléphone se retrouve à court de batterie, il n'y aura plus moyen de réaliser de transactions via Google Wallet, et donc les cartes bancaires / cartes de crédit virtualisées.
Les systèmes Google Wallet et Google Offers concernent dans un premier temps uniquement les Etats-Unis, soit de plus de 100 000 commerçants sur tout le territoire équipés de PayPass, avec une sécurité des transactions assurée par la société First Data.
Comme prévu, c'est avec l'opérateur Sprint et des terminaux Nexus S que le service Google Wallet commencera à être déployé.
Après l'échec de son système de paiement en ligne Google Checkout face à PayPal ou Amazon, avec Google Wallet et Google Offers et en s'appuyant sur sa plate-forme Android, le groupe américain veut frapper vite et fort, avant que le marché ne se cristallise autour d'une solution et d'acteurs particuliers, en proposant un système demandant de nombreux partenariats mais devant être aussi simple que possible pour le consommateur, et ce sans lésiner sur la sécurité.
Google insiste également sur l'ouverture de son système de paiement mobile, laissant la porte ouverte à qui souhaite y participer, et sur l'accès à tous types de commerçants, petits et grands, Google ne prélevant pas de commission sur les transactions. Des aspects qui pourront faire la différence quand d'autres acteurs dévoileront leurs propres projets. La bataille risque d'être assez rude notamment avec PayPal, Visa ou Apple.
Cependant, Google se dit ouvert à des partenariats avec Research in Motion (qui va proposer un module NFC sur la plupart de ses smartphones BlackBerry à venir) et d'autres, sur des terminaux avec ou sans puce NFC embarquée (puisqu'il est possible d'ajouter la fonctionnalité par différents moyens : SIM NFC, carte microSD / NFC, sticker NFC / Bluetooth.... ). source: generation-nt.com
Services mobiles fait une bonne synthèse du rétropédalage opéré par les opérateurs mobile américains :
AT & T, Verizon Wireless et T-Mobile USA ont créé il ya quelques temps une joint venture Isis qui devait mettre en place son propre réseau de paiements et percevoir des droits sur chaque transaction, avec la tenue des comptes clients chez l'opérateur plutôt que chez une compagnie bancaire ou de carte de crédit.
Maintenant, le groupe a adopté l'objectif moins ambitieux de la création d'un «portefeuille mobile» qui peut stocker et échanger des informations de compte sur les CB Visa, MasterCard ou autres. Les opérateurs se battent pour trouver d'autres sources de revenus à partir des transactions. Pour cela il faut obtenir autant d'utilisateurs que possible, les opérateurs sont actuellement en pourparlers avec Visa et MasterCard pour les faire participer au système et les intégrer dans les téléphones mobiles.
Faire équipe avec les sociétés de cartes est nécessaires pour éviter de perdre du terrain dans la course pour mettre rapidement en place un standard pour que l'adoption des consommateurs soient massives....
En France ont parle beaucoup de technologie mais pas beaucoup de modèle économique (opéarateur, marchand, GIE Bancaire...) ?
En parallèle, selon le "Wall Street Journal", le groupe s'associe à Mastercard et à Citigroup pour développer une technologie qui permettra aux clients de la banque détenteurs d'un mobile sous Android de réaliser des achats en passant leur téléphone devant un petit boîtier installé aux caisses.
Une initiative qui permettrait à Google de fournir aux marchands davantage de données sur leurs clients et de les aider à mieux cibler les publicités et les offres promotionnelles destinées aux détenteurs de mobiles se trouvant à proximité de leur point de vente. Google ne prendrait pas de commission sur les transactions, ajoute le quotidien, mais développerait son activité publicitaire sur un nouveau créneau. source: journaldunet.com