German bank Landesbank Berlin will trial mobile payments using microSD cards and a contactless attachment for the iPhone.
The bank said it will issue the microSDs supporting a Visa payWave application, which customers will be able to tap for purchases of up to €25 without PIN or signature. There is an option in the iPhone app that would require the customer to enter a password on the phone before each payment.
The trial will use microSDs and contactless iPhone cases or sleeves made by U.S.-based DeviceFidelity. The cases, called iCaisse, contain a contactless antenna and chip and microSD card slot. suite
Le service est exploité en phase pilote au Royaume-Uni avant une extension envisagée courant 2012 sur l’Europe (y compris la France).
Son concept est simple : il permet aux utilisateurs préalablement inscrits au service de transférer des sommes d’argent à n’importe quel autre porteur de carte Visa, depuis son smartphone.
Avec cette application mobile (sous Android et uniquement en langue anglaise pour le moment), il suffit de taper un numéro de téléphone mobile ou un numéro de carte Visa, que le bénéficiaire soit ou non inscrit au service.
« Il est prévu qu’elle soit étendue à d’autres pays et devises dans un second temps », précise Visa Europe, qui a bénéficié du savoir-faire technique de Monitise (mobile banking, Royaume-Uni) pour monter ce service.
Même si le système ne permet pas de transférer de l'argent vers une autre carte bancaire que Visa, voilà un système qui vient concurrencer les PayPal, et autres systèmes de P2P ou les spécialistes des transferts d’argent comme Western Union.
Square a annoncé mardi que Richard Branson était devenu l’un de ses investisseurs, sans toutefois préciser la somme que le milliardaire anglais a injectée.
La start-up créée par Jack Dorsey (cofondateur de Twitter) poursuit une croissance fulgurante. 800 000 commerçants ont déjà adopté cette solution de micropaiement et Square traite déjà 2 milliards de dollars de transactions par an. Son système fonctionne grâce à un petit boîtier lecteur de carte bancaire qui se branche sur des terminaux iOS et Android. Il transforme ainsi tout téléphone en terminal de paiement.
Virgin a expliqué que M. Branson était intéressé par «la croissance rapide et la technologie nouvelle» de Square.
«Aider les gens à créer et développer des entreprises avec succès est une chose qui me passionne, et Square est une technologie incroyable qui inspire et permet à chacun d'être un entrepreneur» en acceptant des paiements sur son téléphone, a déclaré M. Branson dans un communiqué.
Aux États-Unis, le boitier Square est distribué par Apple, Best Buy, RadioShack, Target, Wal-Mart, et il est supporté par les services Visa, American Express, MasterCard et Discover.
Cet été, une levée de fonds lui avait déjà permis de récolter 100 millions de dollars du fonds d’investissement Kleiner Perkins. Square a l’intention de se déployer à l'international en 2012 avec une entrée sur le marché européen.
Alors que les initiatives se multiplient pour développer des systèmes de paiement alternatifs, le Groupement Carte bancaire devrait annoncer d’ici au début du mois de décembre le lancement d’un service de paiement mobile et par internet, baptisé «I-CB». L’information, dévoilée dans La Lettre de l’Expansion, a été confirmée à L’Agefi par une source interne.
Le groupement, dont le conseil d’administration est composé de représentants des banques françaises, regroupe 136 établissements. Mais la plupart des plus grandes banques ont déjà lancé leurs propres systèmes, avec des variantes (Kwixo pour le Crédit Agricole, Pay2you pour Crédit Mutuel Arkéa, etc.).
Pourtant, le groupement a reçu suffisamment de marques d’intérêt pour se permettre d’annoncer le lancement d’un tel projet. «Le groupement représente 85% des paiements sur internet, il est légitime qu’il propose sa solution, explique un proche. Le développement du système sera payé par les membres utilisateurs, mais d’autres pourront s’y greffer par la suite.»
Ainsi, I-CB ne se pose pas en concurrent des systèmes des autres banques. En revanche, Paypal et ses homologues du type Buyster, qui profitent pleinement de l’ouverture du marché des moyens de paiement, sont clairement désignés comme l’ennemi à abattre. «Nous ne nous laisserons pas désintermédier par des acteurs non bancaires qui n’ont pas d’obligations de service public», tonne un banquier français ne participant pas pour l’instant à l’initiative du groupement.
De fait, les établissements français ne s’inquiètent pas d’I-CB. Si certains ont pris des initiatives solitaires, c’est notamment parce que la profession craint les autorités européennes de la concurrence, très actives sur les commissions interbancaires et aiguillonnées par les acteurs non bancaires, qui multiplient les recours.
«En réalité, toutes les banques ont plusieurs fers au feu», affirme le professionnel. Le foisonnement actuel provoquera nécessairement un écrémage. Les établissements se laissent le droit d’infléchir leur stratégie en fonction d’initiatives majeures, comme celles de EBA Clearing et son projet mybank, ou de Visa Europe. «Aucune banque ne pourra se permettre de refuser à ses clients commerçants d’installer sur sa plate-forme de e-paiement de tels systèmes, même s’ils sont concurrents», souligne le banquier. source: AGEFI
Jusqu'ici absent de ce marché, Visa vient d'annoncer sa première offre de paiement de mobile à mobile (P2P). Elle est pour l'instant réservée aux Européens détenteurs de cartes bancaires Visa ou V Pay, avec des ambitions mondiales par la suite.
Le fonctionnement du transfert de mobile à mobile selon Visa fonctionne de la manière suivante. L'émetteur installe une petite application sur un téléphone utilisant le système Android de Google (seule possibilité en attendant l'arrivée de nouvelles applications compatibles avec les autres systèmes d'exploitation). Une fois l'inscription effectuée et confirmée, il choisit le montant du transfert et précise les coordonnées du destinataire (carnet d'adresse ou numéro de mobile) dont il souhaite créditer la carte Visa. Il lui suffit ensuite de confirmer.
Le destinataire peut recevoir son virement sur une carte Visa "traditionnelle" ou sur une carte visa "prépayée", non associée à un compte bancaire. Si l'expéditeur doit être inscrit au service de paiement Visa Mobile de personne à personne pour envoyer des sommes d'argent, ce ne sera pas obligatoire pour le destinataire, afin de ne pas limiter l'accès au service et son fonctionnement, comme c'est souvent le cas avec les solutions proposées sur le marché, qui nécessitent de développer une communauté d'utilisateurs.
A l'inverse des pays en voie de développement fortement non bancarisés, le P2P n'a jamais vraiment décollé en Europe. Des expériences nombreuses mais infructueuses en la matière ont été menées par le passé. On citera, le pionnier Crandy (2003), Luup (2005), Movo de la Caisse d'Epargne (2006), Pay2you (2009) ... et plus récemment les Kwixo ou LemonWay qui viennent de se lancer sur ce marché. Les raisons à cela sont toujours les mêmes : forte bancarisation qui ne pousse pas à l'usage du mobile pour les utilisateurs, manque d'usage précis, manque d'interopérabilité, problème d'universalité de la solution nécessitant le téléchargement d'une application spécifique pour Smartphone et obligeant une communauté d'utilisateurs.
L'annonce de Visa qui nécessite donc d'avoir une carte Visa, de télécharger une application, de posséder un smartphone Androïd ne présage pas du meilleur pour vraiment décoller à court terme. En complément d'un PayPal qui a réussi à exister en s'arrimant à eBay, les applications de Mobile Banking seront probablement le seul vecteur qui pourra faire avancer le P2P lorsque cette fonction sera proposée systématiquement dans les applications bancaires de manière totalement intéropérable.
Google lance son offre de paiement par mobile aux Etats-Unis et s'associe avec Visa pour compléter le dispositif.
Le slogan ne laisse pas planer le doute sur les ambitions du géant de l'Internet : « Adieu Portefeuille. Le téléphone prend le relais ». Google Inc a ajouté Visa à la liste des contributeurs de son projet de porte-monnaie électronique mobile aux termes d'un accord qui permettra aux clients Visa d'effectuer des transactions à partir de leurs smartphones. Visa rejoint le projet "Google Wallet" comme l'ont déjà fait Citigroup, MasterCard, Sprint Nextel et First Data. La première phase d'exploitation de ce portefeuille électronique reste cependant limitée avec un seul smartphone utilisable (le Nexus S 4G de Samsung sous Androïd). Pour l'instant, Google n'a annoncé aucune date de déploiement de son « Wallet » en Europe.
Pour l'utiliser, il suffit de présenter son téléphone portable à proximité (moins de 4 centimètres) d'une borne de paiement pour que la transaction soit immédiatement réalisée. Aucun code supplémentaire, aucune signature, aucune vérification d'identité ne sont nécessaires (pour les petits montants). Plus qu'un simple porte-monnaie, ne servant qu'à réaliser des transactions, le Google Wallet est un véritable portefeuille. Reçus de paiements, carte de fidélité ou encore bons de réductions peuvent y être stockés. C'est d'ailleurs tout l'intérêt pour Google : coupler son portefeuille électronique, sur lequel il ne prélève aucune commission de paiement, à son service de coupons promotionnels « Offers » pour grignoter des parts de marché sur ce segment prometteur aux Groupon et autres LivingSocial.
La plate-forme Google est en compétition avec les projets NFC d'autres grands noms de la téléphonie mobile et de banques américaines mais également avec PayPal qui prépare la riposte. Son concurrent Isis, une co-entreprise entre les opérateurs mobiles Verizon Wireless, AT&T et T-Mobile USA, a de son côté également signé des partenariats avec les principaux réseaux bancaires américains dont MasterCard et Visa.
Mais tandis que Sprint a annoncé le lancement lundi de Google Wallet, Isis a déclaré que son service ne serait pas disponible avant le début de l'année prochaine.
BPCE et le système de paiement européen vont proposer cet automne à 500 clients de BPCE à Strasbourg et Nice d'équiper leurs téléphones existant de la technologie NFC.
Ce qui distingue cette initiative de paiement mobile de celle des autres banques françaises associées aux opérateurs mobiles où l'application permettant la transaction est logée sur la carte sim du téléphone, le deuxième groupe bancaire français veut cette fois tester la technologie « Micro SD ». Cette solution consiste à ajouter une carte mémoire dotée d'une application de paiement sur le téléphone, en l'insérant dans le téléphone ou en l'équipant d'un étui qui assure la fonctionnalité sans contact. C'est Visa qui fournira l'étui développé en partenariat avec DeviceFidelity (lire post sur autres expérimentations menées avec des micro SD) ainsi que la puce, mise au point avec l'aide d'Oberthur. Les 500 clients qui participeront à ce pilote devront détenir un Iphone 3 ou 4, un Samsung Galaxy S ou bien un Blackberry Bold et être client des Caisses d'épargne Côte d'Azur ou Alsace ou bien encore des Banques populaires de ces deux régions.
Une fois le smartphone équipé, les clients pourront régler leurs achats de moins de 20 euros en approchant leur téléphone du terminal de paiement du commerçant. A condition que ce dernier soit dûment équipé de la technologie NFC, raison pour laquelle BPCE a circonscrit son pilote aux régions de Nice et de Strasbourg, ces deux villes étant dotées du plus large réseau d'acceptation de la technologie NFC.
Pour palier aux promesses vraisemblablement non tenues, qui prévoyaient la livraison massive d'au moins 1 million de terminaux compatibles NFC avant la fin de l'année, cette initiative a l'avantage d'être pragmatique et devrait contribuer à faire naître l'écosystème NFC en complément de la carte sans contact qui demeure sans conteste l'usage du sans contact le plus utilisé actuellement. En image :
Le leader mondial des solutions de paiement, a annoncé le rachat de Fundamo, plateforme de services financiers mobiles de premier plan destinée aux opérateurs de réseaux mobiles et institutions financières présents dans les économies émergentes. La société a également annoncé un nouvel accord commercial à long terme avec Monitise plc.
C'est une réussite pour l'un des pionniers du paiement par mobile mondial, Fundamo, et son fondateur Hannes van Rensburg que de se faire racheter par Visa.
La plateforme Fundamo permet de fournir des services financiers via mobile (paiements de particulier à particulier, recharger les cartes téléphone, payer des factures et services bancaires hors agence, par ex.) aux consommateurs du monde entier n'ayant pas ou peu accès à une institution financière. Fundamo, dont le siège social est situé au Cap en Afrique du Sud compte plus de 50 déploiements de services financiers mobiles actifs dans plus de 40 pays, dont 27 pays en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient. Les déploiements de Fundamo comptent à l'heure actuelle une clientèle de plus de cinq millions d'abonnés avec le potentiel d'atteindre plus de 180 millions de consommateurs avec des services financiers mobiles.
La plateforme combinée Visa Fundamo ajoutera une fonctionnalité évoluée et de nouveaux services aux abonnés actuels des services financiers mobiles d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine, leur offrant des solutions de paiement acceptées au niveau mondial. Elle accroîtra l'utilité des systèmes en boucle fermée et leur permettra d'être interopérables. Grâce à cette plateforme, plus de consommateurs auront accès à des services financiers tandis que les commerçants auront accès à de nouveaux clients. L'objectif est de connecter les populations n'ayant pas ou peu accès à une institution financière entre eux et à l'économie internationale.
Le rachat de Fundamo et l'expansion de la relation avec Monitise sont destinés à accélérer l'exécution de la stratégie mondiale de Visa annoncée le mois dernier, à savoir le développement de la prochaine génération de solutions de paiement permettant aux consommateurs d'effectuer des transactions où et quand ils veulent, à l'aide d'une carte, d'un ordinateur ou d'un dispositif mobile, avec l'acceptation dans le monde entier de Visa.
Après l'annonce de Visa qui a l'intention de lancer son wallet 100% virtuel permettant d'une part le paiement en ligne mais aussi le paiement sans contact NFC avec le dispositif PayWave, c'est au tour de Google de lancer son wallet en association avec MasterCard et son dispositif PayPass. Visa indique que son wallet sera universel en acceptant toutes les méthodes de paiement incluant les autres cartes bancaires, le géant de l'internet s'associe quant à lui avec Citi, Sprint et Firstdata en se focalisant sur les paiements sans contacts et le couponing.
L'initiative de Google qui va débuter à New-York et San Francisco résume à elle seule un grand nombre d'initiatives et de pilotes menés ces dernières années par une multitude d'acteurs.
Le système Google Wallet promet de transformer les téléphones en portefeuilles, remplaçant les cartes bancaires, et veut révolutionner le commerce par un écosystème complet ne laissant plus à l'utilisateur qu'à approcher son téléphone du terminal de paiement. Avec un marché de l'e-commerce estimé à 227 milliards de dollars en 2010 et devant atteindre 1 000 milliards de dollars d'ici 2013, les perspectives sont énormes.
Il s'agit ici de changer de système et de s'affranchir des cartes bancaires pour créer l'habitude d'utiliser son mobile pour les transactions. Google s'est associé à Mastercard et son système PayPass et Citi et fait appel à la technologie NFC comme mode de communication et d'identification. Google Wallet, en se substituant aux cartes de crédit, offrira plusieurs niveaux de sécurité (à commencer par un code PIN).Les données bancaires ne transiteront par exemple nulle part ailleurs que dans le cadre de la communication avec l'institution bancaire, les autres acteurs du système n'y ayant pas accès.
Le dispositif utilisera la géolocalisation (en opt-in ; on donnera donc son accord préliminaire pour accéder à cette fonction) via le mobile pour faire des propositions de réductions. Si elles sont acceptées, le système de paiement les prend en compte et valide la transaction. Ce dispositif doit permettre de créer des interactions entre les consommateurs et les commerçants. Les offres de réduction seront reçues par email ou présentes dans les applications des commerçants.
Et pour appuyer cet élément, Google a présenté le second volet de sa stratégie de paiement mobile: Google Offers, qui proposera de multiples promotions, réductions et bonnes affaires à utiliser avec Google Wallet.
Dans le cas du Nexus S, qui embarque un module NFC, c'est le fondeur européen NXP qui fournit le composant NFC et les éléments de sécurité correspondants. Les bons de réduction pourront être récupérés d'un clic depuis Internet vers le mobile, après quoi il suffira de se rendre chez le commerçant en question, doté d'un terminal de paiement sans contact, pour appliquer la réduction.
De nouvelles fonctionnalités seront ajoutées par la suite, comme la possibilité de générer des tickets de paiement dématérialisés et la technologie ouverte permettra aux différents acteurs de proposer des idées pour améliorer le système et l'enrichir...
En revanche, si le téléphone se retrouve à court de batterie, il n'y aura plus moyen de réaliser de transactions via Google Wallet, et donc les cartes bancaires / cartes de crédit virtualisées.
Les systèmes Google Wallet et Google Offers concernent dans un premier temps uniquement les Etats-Unis, soit de plus de 100 000 commerçants sur tout le territoire équipés de PayPass, avec une sécurité des transactions assurée par la société First Data.
Comme prévu, c'est avec l'opérateur Sprint et des terminaux Nexus S que le service Google Wallet commencera à être déployé.
Après l'échec de son système de paiement en ligne Google Checkout face à PayPal ou Amazon, avec Google Wallet et Google Offers et en s'appuyant sur sa plate-forme Android, le groupe américain veut frapper vite et fort, avant que le marché ne se cristallise autour d'une solution et d'acteurs particuliers, en proposant un système demandant de nombreux partenariats mais devant être aussi simple que possible pour le consommateur, et ce sans lésiner sur la sécurité.
Google insiste également sur l'ouverture de son système de paiement mobile, laissant la porte ouverte à qui souhaite y participer, et sur l'accès à tous types de commerçants, petits et grands, Google ne prélevant pas de commission sur les transactions. Des aspects qui pourront faire la différence quand d'autres acteurs dévoileront leurs propres projets. La bataille risque d'être assez rude notamment avec PayPal, Visa ou Apple.
Cependant, Google se dit ouvert à des partenariats avec Research in Motion (qui va proposer un module NFC sur la plupart de ses smartphones BlackBerry à venir) et d'autres, sur des terminaux avec ou sans puce NFC embarquée (puisqu'il est possible d'ajouter la fonctionnalité par différents moyens : SIM NFC, carte microSD / NFC, sticker NFC / Bluetooth.... ). source: generation-nt.com
Services mobiles fait une bonne synthèse du rétropédalage opéré par les opérateurs mobile américains :
AT & T, Verizon Wireless et T-Mobile USA ont créé il ya quelques temps une joint venture Isis qui devait mettre en place son propre réseau de paiements et percevoir des droits sur chaque transaction, avec la tenue des comptes clients chez l'opérateur plutôt que chez une compagnie bancaire ou de carte de crédit.
Maintenant, le groupe a adopté l'objectif moins ambitieux de la création d'un «portefeuille mobile» qui peut stocker et échanger des informations de compte sur les CB Visa, MasterCard ou autres. Les opérateurs se battent pour trouver d'autres sources de revenus à partir des transactions. Pour cela il faut obtenir autant d'utilisateurs que possible, les opérateurs sont actuellement en pourparlers avec Visa et MasterCard pour les faire participer au système et les intégrer dans les téléphones mobiles.
Faire équipe avec les sociétés de cartes est nécessaires pour éviter de perdre du terrain dans la course pour mettre rapidement en place un standard pour que l'adoption des consommateurs soient massives....
En France ont parle beaucoup de technologie mais pas beaucoup de modèle économique (opéarateur, marchand, GIE Bancaire...) ?